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Les infections urinaires

Jeudi 4 août 4 04 /08 /Août 11:32

http://www.leselfesbio.com/633-750-large/huile-essentielle-de-sarriette-des-montagnes.jpgCertaines huiles essentielles sont dotées d'un pouvoir anti-infectieux et anti-inflammatoire fort: c'est pourquoi il parait évident de les utiliser pour traiter les cystites ou les infections de la sphère urinaire. Le choix proposé est large mais il est préférable de connaître leur spécificité pour les utiliser à bon escient, si possible selon le germe en cause.

Ainsi, par exemple, si l'on choisit une huile essentielle de sarriette,il est utile de savoir que la sarriette des jardins (Satureja hortensis) traitera globalement les pathologies infectieuses dans toutes les localisations, dont bien sûr la sphère urinaire. Mais si l'on choisit la sarriette des montagnes (Satureja montana), on la destinera plus volontiers a des cystites à candida ou gonocoques.

 

Pour simplifier le choix, en première approche, si vous n'avez pas connaissance du germe responsable, vous ne vous tromperez pas en utilisant des huiles essentielles (HE) faciles à se procurer ou que vous possédez dans votre pharmacie familiale:

  • HE de Ravintsare (Cinnamomum camphora à cinéole fe)
  • HE de Cannelle de Ceylan
  • HE d'Eucalyptus citronné
  • HE de Clou de girofle
  • HE de Menthe poivrée
  • HE de Thym (tous les chémotypes mais plus particulièrement celui à Thymol)

Ainsi que :

  • HE de Cajeput (Melaleuca cajeputii)
  • HE de Genevrier (Juniperus communis)
  • HE de Lavande (Lavandula angustifolia)
  • HE de Palmarosa (Cymbopogon martinii)
  • He de Pin sylvestre (Pinus sylvestris)

 

Pour une action plus ciblée:

 

En présence de colibacilles, ayez recours en plus des huiles essentielles précédentes à:

  • HE de Cannelle de Chine ou du Vietnam
  • HE de Coriandre
  • HE de Verveine citronnée
  • HE de Basilic européen à feuilles de laitue

 

En présence de Candida albicans:

  • HE de Sarriette des montagnes
  • HE de Thym vulgaire à linalol

 

En présence de gonocoques:

  • HE de Sarriette des montagnes

 

En présence de staphylocoques:

  • HE de Thym vulgaire à linalol

 

Pour les cystites récidivantes:

  • HE de Pin maritime

 

L'action des huiles essentielles est doublement intéressante: d'une part, ce sont des antibactériennes efficaces et d'autre part, elles provoquent des modifications de terrain qui peu à peu devient plus résistant, limitant ainsi la tendance aux récidives.

 

Quelque soit le type d'infection, basse ou haute, on peut les utiliser:

 

En soin externe, il est judicieux d'utiliser les propriétés précieuses des huiles essentielles, celle de traverser la barrière cutanée. Mélangées dans la proportion de 10%, à de l'huile de noisette ou de calophylle, on procédera à des massages de bas du ventre et des reins plusieurs fois par jour

 

Quelques formules par voie cutanée:

 

Mélanger:

  • HE de thym à thujanol - 1 goutte
  • He de sarriette - 1 goutte
  • HE d'estragon - 1 goutte
  • HE de santal - 1 goutte
  • HV de calophylle - 3 gouttes

Appliquez sur le bas du ventre, 4 fois par jour pendant 4 ou 5 jours

 

ou

 

  • HE de bois de rose - 1ml
  • HE de palmarosa - 1ml
  • HV de noisette - 30 ml

Bien faire pénétrer sur les reins et sur le ventre, 2 à 3 fois par jour pendant 1 semaine

 

En soin interne, prendre 2 gouttes d'un mélange d'huiles essentielles trois à quatre fois par jour, sur 1/2 sucre, un peu de miel ou un comprimé neutre, 10 jours.

 

Quelques formules par voie interne:

 

  • HE de sarriette des montagnes
  • HE de thym à thymol
  • HE d'origan

1 goutte de chaque sur un comprimé neutre, 2 fois par jour pendant 2 semaines.

 

Fin

 

 

Source : L'Interplantin juin/juillet 2010

Par Réflex'Thérapies - Publié dans : Les infections urinaires
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Mardi 2 août 2 02 /08 /Août 19:29

Sous forme d'extraits végétaux ou d'huiles essentielles, elles peuvent constituer une excellente thérapeutique à part entière ou accompagner la prise de remèdes allopathiques.

 

Elles peuvent aider à lutter contre l'infection mais aussi renforcer le terrain de l'individu sujet à ce genre de troubles.

 

Une diététique d'accompagnement, faisant la part belle à la prise régulière de boisson, comme les tisanes, sera bien entendu mise en oeuvre en parallèle.

 

Deux grandes catégories de plantes interviennent dans le traitement des problèmes urinaires:

  • Les plantes diurétiques qui favorisent le travail d'épuration des reins, aident à déconcentrer les urines et réduisent les sensations douloureuses et pénibles, notons que certaines plantes diurétiques sont également antiseptiques. Elles seront donc des plantes à favoriser dans le traitement des cystites.
  • Les plantes à action antiseptique urinaire, agissant directement sur l'infection. Dans cette catégorie, les plantes fournissant des huiles essentielles occupent une place importante.


Leur mode d'administratin privilégié est la forme liquide, prises seules ou en mélange, sous forme de tisanes ou d'extraits hydro-alcooliques.

 

L'apport de liquide, comme nous l'avons vu précédement, déconcentre les urines et donc dilue les acides émis, les rendent moins agressives pour la muqueuse fragile de la vessie, des uretères et de l'urètre. Le passage des liquides dans l'organisme étant bref (1 heure environ à partir de la prise de boisson), les plantes agissent rapidement, tout au moins pour soulager les sensations pénibles.

Bien sûr, en cas d'infection, il faudra aussi éradiquer les germes responsables et cela prendra un peu plus de temps.

 

IL existe de nombreuses plantes diurétiques, nous nous attacherons ici à vous parler des plus efficaces!

 

Les plantes diurétiques

 

  • Le chiendent (Cynodon dactylon ou "gros chiendent)

 

http://www.naturelle-sante.com/configurations/www.naturelle-sante.com/images/marques/br/175.jpg

 

On utilise son rhizome. Son activité diurétique est due en partie à des sels minéraux. Il possède en outre une action émolliente et légèrement anti-inflammatoire utile au soulagement de la douleur.

Le petit chiendent (Agropyrum repens), très voisin, possède pratiquement les mêmes propriétés, on utilise l'un ou l'autre selon les régions où ils poussent

 

  • Styles et stigmates de maïs (Zéa maïs)

 

http://www.herboristerie.pro/sites/www.herboristerie.pro/files/imagecache/product_full/images/preparations/mais-stigmates.jpg

 

Plus communément appelés "barbe de maïs", ils ont une action diurétique puissante due à leurs sels de potassium, et sédative sur l'appareil urinaire. La présence de vitamine K leur confère une action anti-saignement, utile en cas de cystite avec présence de sang dans les urines.

 

  • Orthosiphon (Orthosiphon stamineus)

 

http://mgonline.com/media/Images/O/Orthosiphon_stamineus02.jpg

 

Cette plante tropicale dont les feuilles sont riches en sels minéraux et en particulier en potassium, possède aussi dans ses tissus des flavonoïdes et des dérivés de terpéniques. Elle favorise l'élimination des chlorures, de l'urée et de l'acide urique, ce qui lui donne, outre son action sur la cystite, une action positive dans le traitement des lithiases et des calculs urinaires.

 

Pariétaire (Pariétaria officinalis)

 

http://boymottard.files.wordpress.com/2008/04/parietaire.jpg

 

Cette plante facile à reconnaître, pousse dans les anfractuosités des pierres ou de vieux murs, ce qui lui vaut le nom populaire de "perce-pierre". On l'emploiera de préférence sous forme d'extrait hydro-alcoolique ou d'extrait liquide glycériné miellé car la dessiccation lui fait perdre une partie de ses propriétés et son efficacité sous forme de tisane devient moindre.

 

  • Reine des prés (Spiréa ulmaria)

 

http://www.florediet.com/configurations/www.florediet.com/images/userfiles/reine-des-pres.jpg

 

Cette grâcieuse et très élégante plante aime les lieux humides. On utilise ses sommités fleuries qui contiennent des sels minéraux, des flavonoïdes et des tanins en abondance, ainsi qu'un hétéroside précurseur de dérivés salicylés, d'où son surnom d'aspirine végétale. La réunion de ses activités diurétiques (surtout dues aux sels minéraux et aux flavonoïdes) et antidouleurs, dues aux dérivés salicylés, en fait une plante à utiliser en priorité en cas de cystite et des douleurs qui l'accompagnent.

 

  • Verge d'or (Solidago virga aurea)

 

http://www.passeportsante.net/DocumentsProteus/images/verge_or_hm-2.jpg

 

On utilise les sommités fleuries de la plante. Elles contiennent en particulier des tanins, des flavonoïdes, des acides phénols et de la coumarine ainsi que des traces d'huile essentielle.

Ces différents constituants lui confèrent une forte action diurétique mais aussi calmante et anti-inflammatoire.

 

  • Queues de cerise (Prunus cerasus)

 

http://www.inebios.eu/IMG/png/queue_de_cerise.png

 

Remède populaire par excellence, les pédoncules séchés sont renommés pour augmenter la diurèse par leur richesse en flavonoïdes. On les utilise de préférence sous forme de décoction.

 

Source : L'Interplantin juin/juillet 2010

 

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Par Réflex'Thérapies - Publié dans : Les infections urinaires
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Mardi 2 août 2 02 /08 /Août 19:23

A ces mesures basiques, ajouton-en une autre, tout aussi importante mais que l'on néglige parfois par ignorance : le traitement de terrain.

 

  • La prise de probiotiques et de fibres assureront une flore intestinale équilibrée, limitant à la fois les risques de constipation et de cystite.
  • Boire des tisanes appropriées en abondance.
  • La prise quotidienne de jus de canneberge ou de myrtille permet aussi une diminution de 20 à 30 %  du risque de récidive. L'Agence Française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) a d'ailleurs reconnu, dans une recommandation datée d'avril 2004, le bénéfice de ces produits.
  • L'homéopathie propose  aussi des solutions traitant le terrain, le choix du remède dans ce cas relève bien sûr d'un homéopathe!
  • Le complexe d'oligo-éléments Cuivre-Or-Argent fait également parti de l'arsenal préventif. En revanche, on réservera les oligo-éléments unitaires Cuivre et Argent, aux crises, 1 ampoule chaque jour.
  • La relance du système immunitaire est essentielle. En traitement de fond, on pensera en priorité à l'Echinacée (Echinacéa purpurea ou angustifolia) en extrait hydro-alcoolique.
  • Enfin signalons à toutes fins utiles, qu'un problème vertébral peut-être en cause dans les récidives. Il faudra alors consulter un ostéopathe.

 

Source: L'Interplantin juin/juillet 2010

 

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Mardi 2 août 2 02 /08 /Août 19:21

La prise abondante de boisson, avec une eau peu minéralisée type Evian, Mont Roucous, Volvic... permet d'obtenir une diurèse d'au moins 2 litres par 24 heures et des mictions fréquentes, au moins 6 par jour et... il est conseillé de ne pas se retenir quand l'envie d'uriner se manifeste!

 

Une bonne hygiène locale évite le passage des germes de la région anale vers la vulve et l'orifice de l'uretère : la toilette locale doit se faire de l'avant vers l'arrière, et non l'inverse. L'évacuation de la vessie, après les rapports sexuels, est un impératif. Dans le cas de cystites survenant clairement lors de rapports sexuels, on peut proposer la prise d'une antibactérien urinaire à chacune de ces occasions.

 

Enfin, rappelons aux femmes que le port de pantalons trop serrés ou de vêtements synthétiques favorisent la transpiration et provoquent une macération propice à la pullulation microbienne.

 

http://idata.over-blog.com/2/41/88/79/zen-pnl--./cascade-zen.gif

 

Source: L'Interplantin juin/juillet 2010

 

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Mardi 2 août 2 02 /08 /Août 19:20

Elles sont malheureusement fréquentes puisque le colibacille peut rester à l'état dormant dans les cellules entre deux infections.


Elles constituent une gêne très pénible et entraînent une sensation permanente de douleur ou de pesanteur pelvienne, elles rendent les rapports sexuels douloureux et provoquent une fatigue inexpliquée ainsi qu'une altération de l'humeur pouvant aller jusqu'à un état dépressif.

 

 

Source: L'Interplantin juin/juillet 2010

 

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